Thursday, March 30, 2017

Smart Public Spending in Mental Health Spells Long-term Savings, Says New MHCC Report / Un nouveau rapport de la CSMC montre que des investissements intelligents en santé mentale entraînent des économies à long terme

(Le texte français suit.)


Ottawa, ON – March 7, 2017 – A report released today by the Mental Health Commission of Canada (MHCC) will better equip policymakers, healthcare administrators and elected officials to make informed decisions about where to best invest targeted mental health dollars.

The report, Strengthening the Case for Investing in Canada’s Mental Health System:  Economic Considerations, is timely given that mental health is a priority in the impending Health Accord, and governments have the opportunity to allocate new funds to mental health. Strengthening the Case outlines evidence-based investments in mental health that can have the greatest impact, while providing governments with the strongest likelihood of recouping their spending down the road.

In any given year, one in five people in Canada experience a mental health problem or illness. “The dollars we spend now on mental health must be seen as an investment in the mental wealth of the people in Canada, rather than a drain on the public purse,” says Louise Bradley, MHCC President and CEO. “We know that 1.6 million people in Canada report that their need for mental health care isn’t being met.”

As a society, we pay a high price for overlooking those needs. The cost of maintaining the status quo is well over $50 billion annually and rising. However, Strengthening the Case highlights that wise public spending can improve mental health for all when funds are invested in the right place. The report reinforces three broad areas for action: prevention and promotion, community-based services for common mental illnesses and specialized services for people living with severe mental illness.

“Most mental health problems and illnesses can be addressed by fairly inexpensive, often relatively short-term interventions,” says Bradley. For example, for every dollar spent on providing psychotherapy to more people, $2.00 is saved—with the added benefit of improving people’s quality of life.

Some of the best payoffs can come from investing in prevention and early intervention, especially among youth.  The highest rate of mental health problems and illnesses is among young adults ages 20-29—a time when people are completing their education or starting careers. Investing in the very early years can save the system nearly 25 per cent in publicly funded services per person. For example, $3.00 invested in Ontario’s long-running community-based early intervention program, “Better Beginnings, Better Futures”, saved $4.00 in public funds.

“There is a unique opportunity to narrow the spending gap between mental health and physical health care,” says the Hon. Michael Wilson, MHCC Board Chair. “The federal commitment is heartening. We have existing national, provincial and territorial strategies aligned with this new report. Governments are primed to accelerate from planning to action.”

An open letter signed by Wilson and Bradley, also released today, urges health ministers to use Strengthening the Case to guide their decisions on where to allocate mental health dollars.

Supporting Quotes:

This report brings together important information from the recent but widely dispersed Canadian studies on mental health policy and costs, and presents the information in an integrated, succinct and readable manner.

— Phil Jacobs, DPhil, CMA, Director of Research Collaborations, Institute of Health Economics, Alberta

"Strengthening the Case for Investing in Canada’s Mental Health System: Economic Considerations shines the light on the need for us to focus on the goals laid out in the MHCC's 2012 mental health strategy [Changing Directions, Changing Lives: The Mental Health Strategy for Canada] to increase the mental health share of health spending to nine per cent. The federal government's offer of $ 5 billion in Health Accord funding provides provinces with a means to make progress toward this goal. Strengthening the Case provides evidence on value for money investments that will improve people's lives and health outcomes."

— Steve Lurie, Executive Director, Canadian Mental Health Association-Toronto Branch

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Source: Mental Health Commission of Canada

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Ottawa (Ontario) – le 7 mars 2017 – Un rapport publié aujourd’hui par la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) permettra aux décideurs, aux administrateurs des soins de santé et aux représentants élus de prendre des décisions éclairées sur la meilleure façon d’investir les dollars réservés à la santé mentale.

Le rapport Faire valoir les arguments en faveur des investissements dans le système de santé mentale du Canada à l’aide de considérations économiques tombe à point, car la santé mentale est une priorité du prochain accord sur la santé et les gouvernements auront l’occasion de consacrer de nouveaux fonds en santé mentale. Il présente des exemples d’investissements en santé mentale fondés sur des données probantes qui entraînent des résultats optimaux en plus d’offrir aux gouvernements la meilleure probabilité de recouvrer leurs dépenses à l'avenir.

Chaque année au Canada, une personne sur cinq est aux prises avec une maladie ou un problème associé à la santé mentale. « L’argent que nous consacrons aujourd’hui à la santé mentale doit être perçu comme un investissement dans la richesse mentale de la population du Canada et non pas comme un fardeau pour les fonds publics, soutient Louise Bradley, présidente-directrice générale de la CSMC. Nous savons que nous ne répondons pas aux besoins en santé mentale d'environ 1,6 million de personnes au Canada. »

En tant que société, si nous continuons d’ignorer ces besoins, nous payerons le prix fort. Il en coûte plus de 50 milliards de dollars par année pour maintenir le statu quo et la facture ne cesse de grimper. Cela dit, le rapport montre que l’utilisation judicieuse des fonds publics au bon endroit permet d’améliorer la santé mentale. Il appuie trois grands domaines d’intervention, soit la prévention et la promotion, les services communautaires pour les maladies mentales courantes ainsi que les services spécialisés pour les personnes ayant une maladie mentale grave.

« La plupart des maladies et des problèmes associés à la santé mentale se traitent à peu de frais, souvent par des interventions de courte durée, explique Mme Bradley. Par exemple, chaque dollar dépensé pour offrir des psychothérapies à plus de gens entraîne des économies de 2 $, en plus d’améliorer la qualité de vie des personnes qui en bénéficient.

Les plus grands avantages proviennent des investissements dans la prévention et l’intervention hâtive, surtout chez les jeunes. Ce sont les adultes de 20 à 29 ans, au moment où ils terminent leurs études et entreprennent leurs carrières, qui sont les plus touchés par les maladies et les problèmes associés à la santé mentale. En investissant pendant la jeunesse, il est possible d'économiser presque 25 p. 100 en services publics par personne. Par exemple, 3 $ investis dans le programme d’intervention communautaire de longue date Partir d'un bon pas pour un avenir meilleur en Ontario se traduit par les économies de 4 $ pour le trésor public.

« Voilà une occasion unique de réduire l'écart entre les dépenses consacrées à la santé mentale et la santé physique, affirme l’hon. Michael Wilson, président du conseil d'administration de la CSMC. L’engagement du gouvernement fédéral est prometteur. Il existe des stratégies qui vont dans le même sens que ce rapport à l'échelle nationale, provinciale et territoriale.  Les gouvernements sont prêts à accélérer la cadence pour passer de la planification à l'action. »

Dans une lettre ouverte également publiée aujourd’hui, Mme Bradley et M. Wilson incitent les ministres de la Santé à utiliser le rapport Faire valoir les arguments en faveur des investissements dans le système de santé mentale du Canada à l’aide de considérations économiques pour guider leurs décisions à savoir où allouer les dollars en santé mentale.

Citation à l’appui :

Ce rapport rassemble d’importants renseignements en provenance d’études canadiennes récentes qui ont été diffusées à grande échelle sur la politique et les coûts associés à la santé mentale, en plus de présenter l’information d’une façon intégrée, concise et conviviale.

— Phil Jacobs, Ph.D., CMA, directeur de la collaboration en recherche, Institute of Health Economics, Alberta

« Le rapport Faire valoir les arguments en faveur des investissements dans le système de santé mentale du Canada à l’aide de considérations économiques montre que nous devons nous concentrer sur les objectifs établis dans la Stratégie de santé mentale de 2012 de la CSMC [Changer les orientations, changer des vies: Stratégie en matière de santé mentale pour le Canada] pour faire passer à 9 p. 100 la part des dépenses consacrées à la santé mentale. Les 5 milliards de dollars offerts par le gouvernement fédéral dans l’accord sur la santé permettront aux provinces de se rapprocher de ce but. Ce rapport montre que les investissements qui améliorent la vie et l’état de santé de la population sont également rentables.»

— Steve Lurie, directeur exécutif de la filiale de Toronto de l’Association canadienne pour la santé mentale

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Source : Commission de la santé mentale du Canada

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